Des spécialistes de la sécurité informatique ont récemment révélé la présence de fausses applis Smartphones sur certains portables. Ces applications qui piratent les mobiles ressemblent trait pour trait aux originales.

Applis Smartphones

Des personnes importantes classées pour cibles

Le piratage de smartphones touche tout particulièrement des personnes exerçant des fonctions de haut rang, telles que les avocats, les journalistes, les militaires ou encore les juges. Les responsables de la sécurité informatique à travers le monde ont détecté ces fausses applis Smartphones dans plus de vingt pays. À cet effet, ils ont lancé une mise en garde contre ces copies d’applications capables de dérober d’importantes informations, de capturer des photos ou d’enregistrer des vidéos et des discussions à travers un simple portable.

Applis Smartphones

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Un groupe de militants contre la cybercriminalité, l’Electronic Frontier Foundation (EFF), s’est penché sur une étude réalisée par la société Lookout sur la sécurisation d’appareils mobiles. Cette étude dévoile toutes les actions que peuvent entreprendre les hackers pour soutirer un maximum d’information à partir de fausses applications. Il ne reste plus qu’à rester vigilant quant à la propagation de ce mode de piratage.

Les premières traces de fausses applis Smartphones basées au Liban

Les personnes touchées par ce type de piratage n’ont pu distinguer la vraie version de l’application de la fausse. Du coup, il suffit de télécharger cette dernière pour laisser libre cours aux hackers pour accéder aux fonctionnalités du smartphone. Il s’agit le plus souvent d’un logiciel espion pouvant s’accaparer des données personnelles, telles que les messages privés, l’historique de navigation ou le journal d’appels.

Applis Smartphones

Selon l’équipe de la sécurité informatique, les auteurs de ces applications pirates sont basés dans un immeuble sis à Beyrouth. Cette découverte implique directement la Direction Générale de la Sécurité de l’État libanais puisque l’immeuble en question lui appartient. Cette infrastructure a d’ailleurs déjà un nom : le Dark Caracal. L’une des responsables du dossier chez EFF a même affirmé que ces cyberattaques ont eu lieu depuis 2012. Elle nomme les USA, le Canada, l’Allemagne et la France comme les principales cibles.

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