Une fois de plus, les objets connectés pour la santé se retrouvent au beau milieu d’une polémique : l’insécurité des données sur l’high-tech et santé. Ce problème a déjà été abordé depuis plusieurs années et devient aujourd’hui l’une des plus grandes préoccupations des utilisateurs. Selon une étude réalisée par Mashable FR, trois de ces dispositifs intelligents requièrent un maximum d’informations personnelles qui vont au-delà de la limite imposée. Cette collecte de données personnelles expose les utilisateurs à la violation de leur vie privée et peut impacter directement sur leur santé. Voici les détails sur ces trois objets !

Le casque objets connectés pour la santé Modius

objets connectés pour la santé

Ces objets connectés pour la santé dispose d’électrodes positionnées sur le cerveau des patients. Il a pour but de réguler le poids de l’utilisateur en réduisant son appétit. A cet effet, il envoie des signaux électriques au cerveau de sorte à stimuler le nerf auditif. L’étude réalisée sur cet objet stipule que les hackers pourraient contrôler ces électrodes à distance, géolocaliser l’utilisateur et capter ses empreintes digitales. Cette incrustation des hackers pourrait également causer des maux de tête et des nausées.

Le thermomètre sans fil pour enfant Ivy Health

objets connectés pour la santé

Ces objets connectés pour la santé permettent aux parents de surveiller la température de leurs enfants. Il expose manifestement les informations personnelles des enfants. L’utilisation de ces objets connectés nécessite l’introduction des noms, date de naissance et sexe de l’utilisateur. Les données sont mal protégées, exposant alors cet objet au piratage. Ce thermomètre utilise un portail hébergé sur un serveur http non-sécurisé.

La paire de semelles chauffantes Digitsole

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Pour observer l’évolution des sportifs, Digistsol propose une paire de semelles chauffantes fonctionnant sous Bluetooth. L’étude réalisée par Mashable FR révèle toutefois que la température de ces semelles peut être augmentée jusqu’à 45 °C, ce qui fausserait les résultats et serait susceptible de nuire aux performances sportives de l’utilisateur.

En somme, la question de sécurité reste encore un domaine peu pris en compte par les fabricants des objets connectés pour la santé. Leur priorité étant de vendre un maximum de produits pour subsister sur un marché en déclin, la sécurité des informations personnelles des utilisateurs est lésée. Cette insécurité persistante pourrait toutefois être minimisée si l’esprit du « privacy by design » ou la vie privée par la conception est respectée. Le marché s’en porterait sans doute mieux qu’aujourd’hui.

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