Alors que certains opérateurs nous parlent de 4G et d’une France connectée, certaines zones de la France tournent au ralenti en ce qui concerne la connexion, parfois même sans réseau mobile voire sans ligne fixe.

Les français en difficulté

En réalité, ce sont tous les citoyens français qui sont concernés, ainsi que les entreprise aussi, qui paient parfois leur ligne Internet à des prix dérisoires pour une qualité qui laisse à désirer, faute de bon débit de connexion. Il faut également tenir compte des personnes qui ne travaillent pas sur place, comme les ouvriers par exemple, qui sur certains chantiers n’ont aucune connexion mobile et donc aucun moyen de joindre les secours si besoin.

Bien que les maires de certaines villes et villages essaient de prendre ça en main en tentant d’attirer les opérateurs, ces tentatives sont souvent succès, faute de rentabilité. Par ailleurs, les citoyens se regroupent de plus en plus sous forme d’associations afin de relier eux-même leurs câbles de connexion de maison en maison. Mais l’État essaie lui aussi de mettre la main à la pâte en démarchant les opérateurs à l’aide de plans comme ceux présentés ci-dessous.

Le plan “Zone blanche”

Ce plan créé par l’État vise à raccorder 268 communes à un réseau mobile correct d’ici la fin de l’année. Cependant, les critères pour qu’une commune soit reconnue par le plan sont très nombreux et compliqués. De plus, ce plan a aussi un coût : environ 100 000€ par commune, soit un total d’environ 26 800 000€. Ci-dessous, la carte présentant les zones blanches en France :

Zone blanche

Le plan “France Très Haut Débit”

Ce plan a été lancé au printemps 2013 et vise à couvrir l’intégralité du territoire d’ici 2022 d’un réseau Internet très haut débit. Un plan qui, à nouveau, coûte relativement cher : 20 milliards d’euros au total. Qui participe à ce plan ? L’État, bien sûr, mais les opérateurs sont aussi mis à contribution avec à la clé de nouveaux clients.

France Très haut Débit

Conclusion

Cette absence de réseau peut avoir des conséquences néfastes. On peut prendre pour exemple le ralentissement de l’économie, à l’heure où la mondialisation est bien présente et où Internet devient nécessaire au bon développement d’une entreprise en permettant des échanges très rapides. Les habitants de ces “zones blanches” sont exaspérés, impuissants, tandis que l’État essaie d’améliorer la situation, bien que les efforts fournis ne soient pas suffisant. De plus, les opérateurs ne sont pas forcément convaincus à l’idée de raccorder certaines parties de la France : il s’agit d’un travail long, coûteux, et généralement d’un faible rentabilité étant donné le nombre de clients potentiels dans certains villages.

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